31.10.2011
Suit ton coeur ,pour que ton visage brille toute ta vie ( Suite )
Il clignait des yeux dans la pénombre, aveuglé par les projecteurs de cette grande salle close, pour lui toute cette agitation était pure folie et perte de temps. Que faisait-il-la ? Il était tellement amoureux d’elle, il n’avait jamais vu une femme aussi superbe et pourtant il se sentait ridicule d’agir de la sorte mais c’était plus fort que lui, plus fort que sa décence ne lui permettait. Machinalement il se tourna vers la scène et ce qu’il vit l’effraya au plus haut point. Ses yeux clairs avaient une telle intensité qu’ils faisaient penser à ceux d’un lynx éclairé par la lueur d’un feu au milieu d’une nuit africaine. Ce qu’il voyait à quelques mètres de lui semblait si absurde et irréel. Un bruit de roulement de tambour grandissait au fur et à mesure qu’une silhouette sortait de l’obscurité. Un arc de fumée décrivait un cercle autour d’elle, un rugissement roque sorti des puissants hauts parleurs, pendant qu’un tremblement incontrôlable s’emparait de lui, il trébucha contre une chaise en avancant de quelques pas. Le motif de cette perte de repères ? Elle était là ! Elle, Melle Lachant , sa Melle Lachant tout de noir vêtu ,un body à paillettes cintrant ses cuisses , chaussée de bottes a clous sur des cuissardes rutilantes. Il avait souvent vu Melle Lachant cacher sa poitrine comme toutes les femmes qui ne sont pas sûres de leur corps et là ; ses seins superbes lui faisaient face sous le satin , une forme galbée et généreuse esquissait le trouble ,son ventre invisible se soulever avec la régularité d’un métronome, Sa chevelure vagabonde avait laissé place à un chignon ordonné, Sa démarche était devenu martiale si ce n’est ce déhanché répertorié dans aucun corps d’armées, ou peut-être dans le bataillon du désir qui défilait actuellement dans le fatras de son esprit. Elle mettait le feu a ses sens comme jamais. Elle descendit un escalier en faisant claquer un fouet de fiacre avec la dextérité d’une dresseuses de fauves, tournant la tête lentement le regard fixe sur l’assemblée de la salle en fusion. La farce que jouent l’amour et la tentation sur l’esprit des hommes est terrifiante, l’obscurité dissimulant leurs pulsions aveugles, les males babillaient en sourdine mais rien de ce qu’ils pouvaient dire n’aurait pu construire une phrase cohérente, juste une suite de mots ohhhhhhhhh, ahhhhhhh, magnifique, superbe……L’instinct primitif pensa mr Carnfis émoustillé lui aussi ,qui à ce moment-là se sentait plus gibier que chasseur, plus proie que prédateur. Il n’était pas émancipé en matière de sexe, plus jeune il avait essayé de s’affranchir comme les garçons de son âge, l’amour il fallait le voler, le payer et les quelques femmes qu’il avait connu dans sa vie avaient la même ancienneté que lui dans la frustration et il n’en avait pas gardé un souvenir impérissable. Mr Carnfis adorait la silhouette de Melle Lachant mais il ne tarda pas à adorer celle de ce soir. Ses yeux étaient maquillés de noirs, sa bouche lui semblait plus grande, ses lèvres rougis au carmin prenaient du volume quand un rictus apparaissait furtivement. A chaque demi-tour, un dos nu apparaissait suivi d’une chute de reins emmenant avec elle tous les désirs du monde. Le visage ébloui par les projecteurs, ne vit pas Mr Carnfis en ébullition les genoux à terre, ébahi, frustré, figé lorsqu’elle commença un effeuillage lent, minutieux, maitrisé en harmonie avec le Summertime de Gershwin.La tête en arrière, une main en étranglement, une autre entre les jambes, elle arracha son body d’un geste sec et répété maintes fois. Remontant l’escalier affublé d’un string de cuir noir, elle s’immobilisa jambes écartées le dos aux regards et fit glisser le bustier guerrier a ses bottes, se retournant les mains sur les hanches, les seins dressés aux étoiles, elle attrapa une chaise et s’asseyant face au dossier, accoudée sur son rebord, les épaules relâchées elle entonna : Summertimeeeeeeee and the livin’s is easy !!!!!!!!! Les frissons parcoururent l’échine trempée de Mr Carnfis, quelle voix ! Elle savait donc chanter aussi. ( A suivre )
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15.09.2011
Suit ton coeur ,pour que ton visage brille toute ta vie.
Lui, c’est Mr Carnfis .il a quarante-deux ans moustache bien taillé en fer à cheval, le regard vif, une allure d’aristocrate anglais a l’heure du thé, montre à gousset en bandoulière ,chaussures bien cirées .Il porte sur le visage une jovialité méditerranéenne comme on porte une médaille mais ses gestes sont lents, réfléchis et élégants. Ses journées de travail, il les passe dans un petit bureau d’une administration locale, celle des sports lui qui n’en fait jamais car sa passion, ce sont ; « les échecs ».
Sur l’échiquier de la vie, Mr Carnfis est un homme de principes, il dit que l’on peut perdre sa raison, ses amis, sa vie si un jour on perd la face, alors il s’escrime toujours à faire les choses biens pour hisser très haut l’image que l’on peut avoir de lui car si il venait à perdre son honneur il ne serait plus nécessaire d’essayer de sauver le reste. Chaque jour, il salut ses collègues de bureau en les appelant par leur prénoms, en les gratifiant d’un sourire ou d’une parole aimable, s’enquérissant de la santé défaillante d’un proche ou des études du petit dernier. Mr Carnfis n’aime pas l’autorité, il dit que lorsque l’on a l’estime de soi, cela est inutile. Quand quelqu’un fume une cigarette il ne peut s’empêcher faire un discours protecteur de cinq minutes, tant et si bien que la personne la jette avant la fin. Il pense que chacun d’entre nous contribue à changer le monde en apportant sa contribution.
Elle, c’est Melle Lachant, trente-neuf ans, coiffure en bataille, les yeux mutins et la démarche hésitante mais toujours un sourire dessiné sur son visage, indélébile malice qui lui ouvre bien des portes dans son travail, même celles des grincheux les plus récalcitrants. C’est le genre de femme qui fait retourner tout le monde sur son passage, au point que lorsqu’elle rentre quelque part, tous les hommes la suivent d’un mouvement de tête, une partie de tennis entre elle et sa silhouette. Melle Lachant ést une femme très agréable, elle aime bien les gens bien que d’un naturel timide, presque empruntée. Féminine, coquette, toujours bien habillée, elle écoute toujours les gens qui viennent la voir comme si il était un être unique, sa sagacité et son opiniâtreté font merveilles auprès de ses collègues qui l’adorent et pensent beaucoup de bien d’elle.
Sa vie conjugale, personne ne la connait. Elle est parait-il mariée mais nul ne l’a vu un jour en compagnie d’un homme. Melle Lachant est ce que l’on peut appeler une femme sensuelle mais les hommes baissent les yeux et n’osent pas soutenir son regard de braise. Bien des fois des courageux d’un jour, des audacieux d’une heure ont baissé pavillon au moment de l’inviter à partager un café, un verre, un diner. Seul Mr Carnfis qui partage son bureau depuis 4ans semble assez téméraire pour vanter l’opinion générale et la sienne mais Mr Carnfis se comporte avec une indifférence théâtrale, une attitude détachée digne d’un Lawrence Olivier ou d’un Orson Welles municipal.MR Carnfis est secrètement amoureux de Melle Lachant depuis les premiers mois de leur collaboration mais nul ne peu soupçonner la moindre attirance tant son ostracisme de toute séduction fait merveille. Cependant il caresse l’idée de l’inviter depuis si longtemps qu’il y a prescription d’une gêne quelconque .Quatre années à attendre une réponse à une question non posée, 1472 jours a espéré une soirée, 35 328 heures à penser à cette femme avec la passion d’un jeune premier. Il aurait voulu pouvoir se débarrasser de cet amour encombrant tant sa vie tournait autour de cette femme. Un jour Mr Carnfis croisa le regard de Melle Lachant dans le miroir du lavabo des toilettes du service et il sut ce jour-là qu’il allait se passer quelque chose dans sa vie.
Un après-midi de fin de semaine, Melle Lachant était en train de rassembler ses affaires après sa journée de travail. Elle portait sa robe de dentelles blanches, si belle, si blanche. Une robe qui contournait ses formes pour ne pas les masquer. Il devinait sa nudité sous les voiles de coton et ce bonheur l’envahissait dans une ivresse qu’il n’avait jamais connu. Le spectacle des amants, la lutte des corps était pour lui une torture dont il se moquait d’ordinaire, mais plus aujourd’hui, il rêvait de les imiter et l’appréhension d’en franchir les limites ne lui faisait plus peur. Ce vendredi il allait se jeter à l’eau et nager dans le bonheur qu’il attendait. Il salua Melle lachant avec sa désinvolture habituelle :
_Au revoir Melle Lachant, passez un bon weekend end
_Merci, vous aussi Mr Carnfis.
Il descendit l’escalier des deux étages du bâtiment et s’engouffra dans sa voiture, il pouvait entendre son cœur tant il battait fort .L’attente lui parut une éternité avant qu’il ne la voit à son tour pénétrait dans son véhicule.
Il démarra, suivant à distance la petite Austin qui prenait la direction du centre-ville. Comment empêcher un amour de vivre, son secret était de plus en plus lourd à porter tout seul, il avait décidé de lui demander son aide. Les mains agrippées sur le volant, il repensait a toutes ces occasions qu’il avait eu de se déclarer, comble de l’ironie elle lui avait un jour demandé si il y avait une femme qui partager sa vie, il avait bredouillé une réponse inaudible ponctué d’un : « non ! »Pour la première fois de son existence, il se prit a maudire son père et sa mère d’avoir fait un enfant timide. Il reprit ses esprits et continua à suivre son aimée. Le crépuscule tombait, elle traversa une avenue et se gara sur le bord d’un trottoir d’un vieux quartier aux rues étroites, aux escaliers gris et aux lumières fatiguées. Le temps qu’il se gare à son tour, qu’il ferme les serrures de sa voiture, qu’il en vérifie l’efficacité, Melle lachant avait subitement disparue.il se mit à regarder à droite puis à gauche, seul l’immensité de la nuit venue lui faisait place. Il lâcha un grommellement sourd ou l’on pouvait comprendre sa déception face à son incapacité à suivre la femme qu’il aimait. Il se mit à marcher en aveugle quand il croisa un groupe de personnes qui chantaient bras dessus, bras dessous. Les jeunes gens venaient de monter d’un escalier sous un petit pont .Il s’approcha et aperçu un cabaret caché des regards par le feuillage épais d’arbres exotiques ou les branches lianes se croisent et se mêlent sur les murs froids des bâtisses oubliées. Machinalement il se retourna en quête de témoins, garants de la morale ou juges populaires. Melle lachant avait déchainé toute l’innocence dans la main tremblante de Mr Carnfis lorsqu’il poussa la porte de l’établissent. Le bruit sorti en trombe ou les rires et la musique ne faisaient qu’un. Il resta planté ; immobile en apercevant sur une scène illuminée de spots de couleurs, une jeune femme à moitié nue se trémoussant dans un rythme saccadé .Il allait faire demi-tour lorsqu’une autre jeune femme, serveuse soubrette s’approcha de lui et le héla dans le brouhaha local.
_Vous prenez quoi ?
_Heu ! Une bière, svp, brune
Guiness, pelforth,chimay, pression…..
Heuuuu ! Pression ça ira, merci, mademoiselle….
Mr Carnfis n’avait pas l’habitude de sortir et il jetait déjà des coups d’œil furtifs sur la pendule au-dessus du comptoir ou il s’était adossé. Il pensait que si on fréquentait souvent ce genre d’endroit, cela mettait du désordre dans la tête et dans la vie. (A SUIVRE ).
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15.11.2010
Il est quelquefois utile d'oublier ce que l'on sait.
Certaines personnes sont emporte par des maladies, incurables, récurrentes, foudroyantes et violentes. Lui, son mal était latent, dévorant, patient, il était empoisonné par l’amour, la tête pleine d’illusions qu’il avait du mal à rendre malgré l’indigestion.
Cette femme, serait pour lui l’énigme de sa vie, si fuyante, si distante, pourtant il avait devant lui des mois, des années et tout un monde complètement fou a traversé, un monde dans lequel les gens s’entretuent, se haïssent, se quittent et s’oublient. Il avait du temps et pouvait envisager la suite de sa vie dans une paix totale, loin du tumulte effréné qu’il avait fui de sa propre initiative. Il n’avait pas peur, vivre ne lui faisait pas peur.
Il s’était entêté a la poursuivre de ses pensées, jours et nuits, a l’imaginer a n’importe quel moment de ses journées. Toutes ces histoires, tous ces mots qu’il lui racontait parce qu’elle trouvait ca beau et intéressant étaient taris. Il essayait de l’oublier comme il pouvait, il essayait d’oublier toutes ces histoires de voyages et d’indiens, des histoires ou il jouait un rôle, il avait essayé d’oublier les baisers, les caresses, les regards mais les souvenirs, ces maudits souvenirs profitaient de ses nuits quand il s’était endormi, pour taper, cogner a la porte de ses rêves, ils revenaient pour le torturer. Il aurait voulu ne plus dormir, ne plus rêver pour que sa mémoire se dilue dans la nuit des temps. L’amour ne nait pas dans le néant, il est créé, conçu, élaboré comme les pièces d’un puzzle au cours de sa vie cherchant la bonne place, il entre en nous comme un cambrioleur, sans bruits et là, nous vole nos larmes, nos cris, nos peurs et nos angoissent et les exposent narquoisement sur la place publique de notre existence
19:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
31.08.2010
Les bonnes nouvelles sont toujours retardées, les mauvaises ont des ailes.(suite et fin)
Soudain, Laetitia enlaça Magalie et la serra si fort qu’elle faillit l’étouffé.
-Alors ma chérie, comment vas-tu ? Dis moi vite car j’ai plein de choses a te raconter.
Elle ne prit même pas la peine d’attendre la réponse, qu’elle repartit dans un monologue effréné, elle devait changer de coiffure, repeindre la cuisine, adopter un chien, se mettre au yoga, arrêter de fumer, apprendre l’anglais, jouer au loto, acheter une nouvelle garde robe, faire un régime…….ses paroles avaient l’air de sortir d’un distributeur automatique. Magalie, le regard fixe se contentait de sourire, non pas que les frivolités de Laetitia l’amusait, elle les connaissait par cœur et elles faisaient place a des nouvelles chaque semaine. Non, elle souriait aux souvenirs qui revenaient, les fous rires partagés, les ballades en moto et les histoires écrites, vécues, racontées, inventées. Elle aimait l’écoutait des heures, elle ressentait ses passions a default de les partager. Magalie descendit à la cave comme une funambule pendant que son amie continuait son concerto soliste .Dans un vieux meuble recouvert d’une toile cirée aux coquelicots jaunis, elle sortit une boite en bois a peine plus grande qu’une boite a chaussures .Elle la posa devant elle et l’observa un instant, une foule questions lui vint a l’esprit .Quelle genre de musique écoutait il, avec qui avait il fini sa vie, l’avait il oublier, avait il été au Pérou dont il rêvait ?
Quand elle ouvrit la boite, son estomac se noua, ses yeux brillèrent et ses larmes se changèrent en étoiles scintillantes.
Des photos, des cd, des objets, un briquet, un ticket, des papiers, des lettres et de l’amour, trop d’amour enfermé là depuis si longtemps. Elle décoinça une chaise de camping coincé dessous le meuble et pris place la boite sur ses genoux.
Ses mains effleurèrent le contenu avec douceur.
Magalie eu un moment de confusion lorsqu’elle entendit des pas dessendrent a la cave, elle refermât aussitôt la boite et la remis a sa place .Son fils, Gabriele était rentré et n’avait rencontré que Laetitia qui se goinfrait a la cuisine tout en parlant avec sa fille au téléphone, Charlotte était en communication avec Jim Morrisson.
-Maman ! Que fais tu a la cave, c’est rempli de poussière.
-Non j’étais juste….
-Mais maman tu as les yeux tous rouges, tu as pleuré ?
-Non, c’est cette satanée allergie, je n’ai pas mis mes lentilles mais vient montons et raconte moi ta journée.
Gabriel entendit des sanglots dans la voix de sa mère, avant d’éteindre il regarda en arrière…
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure;
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
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30.08.2010
Les bonnes nouvelles sont toujours retardées, les mauvaises ont des ailes.(suite)
Assise sur la canapé, elle fit l’inventaire de ses souvenirs et des années passé a vivre la passion de cet homme a son égard. Elle sanglota comme elle ne s’en serait jamais cru capable mais la sonnette retentit a nouveau et ferma instantanément le robinet lacrymal. Elle se leva, s’essuya le visage, se regarda dans le miroir du couloir et ouvrit la porte. Laetitia, son amie d’enfance se tenait sur le perron, le téléphone collé a l’oreille, coincé entre épaule et sa tête penché sur le coté les mains occupées à soutenir deux boites de ce qui semblait être a l’odeur, des pizzas.
Elle continuait sa conversation et pénétra illico dans la maison sans s’occuper de Magalie et de son étonnement habituel du sans gène de son amie. Les bonnes manières et les code de la vie sociétale n’avaient jamais convaincue Laetitia et elle continuait de vivre comme elle l’entendait malgré les années et les épreuves de la vie. Elle avait épousé son premier amour d’enfance qui dépasser aujourd’hui allégrement les 120kilos, avait eu deux enfants dont elle était très fière Charlotte qui passait ses journées a des interminables séances de spiritisme pour communiquer avec l’au delà et plus précisément avec le chanteur des Doors mort depuis tentes ans et Thierry une taupe qui écoutait du hard rock en fumant tous les végétaux a qui il trouvait des vertus fantasmagoriques, mais Laetitia rêvait toujours en secret du grand amour, celui d’un homme qui lui ferait vivre son pretty woman a elle, et chaque fois que les deux amies se voyaient, c'est-à-dire trois fois par semaine environ, elle rajoutait des qualités morales et physiques a son prince charmant quelle ne trouvait pas chez celui qui partageait son existence .Il viendrait un jour la chercher en Ford mustang avec un intérieur en cuir rouge, aurait un klaxon italien, un costume blanc, des lunettes de soleil en écailles , une démarche a la Sean Connery et un sourire ravageur.(A suivre ).
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